Orgue de Barbarie

Sur le boulevard Saint-Germain,
chaque jour l’orgue de Barbarie se traîne.
Assommante, grise, comme le brouillard gris,
la vieille chanson s’abîme dans l’ennui.

Aco Šopov, Confondu dans le silence (Слеј се со тишината), 1955
Traduit et adapté par Jasmina Šopova