Cette petite étagère du Cabinet de lecture de la Maison lyrique d’Aco Šopov (1923-1982) contient un choix de citations provenant d’articles sur poète macédonien.

  • S’il est vrai que les lecteurs donnent toujours un sens nouveau et une nouvelle vie à la poésie, ils sauront alors prolonger la parole poétique de Šopov que la mort a brutalement interrompue. Radoica Tautović, 1982.
  • Elle est, dans sa violence aussi grande que sa tendresse sous-jacente, parole de vérité dans son accès au plus intime de l’être. Federico Mayor, à propos de la poésie d’Aco Šopov, 1994.
  • Et lorsqu’on croit qu’on a tout dit de lui, Aco Šopov nous surpend encore. Jovanka Drugovac, 2003
  • La poésie de Šopov se distingue par ses qualités de droiture, de noblesse et de modestie. Yves Bergeret, 2002.
  • Dans la poésie d’Aco Šopov personne ne se sent étranger. Bahgat Elnadi, 2002.
  • Il y a une résonance cosmique dans sa poésie (…) qui fait qu’elle rejoint la source même de la vie. Adel Rifaat, à propos d’Aco Šopov, 2002.
  • Šopov a déplacé l’horizon de la poésie macédonienne contemporaine. Kata Ćulavkova, 2012.
  • De prime abord, l’univers poétique d’Aco Šopov peut sembler inaccessible, telle une forteresse mystérieuse et ténébreuse, renfermant des scènes apocalyptiques, des déchirures permanentes, des plaies non cicatrisées, des contradictions… Mais si on force les portes de cette forteresse, si on accepte de parcourir, avec le poète, le long et difficile chemin à travers ruines et décombres, on découvre qu’après maintes sinuosités, les méandres qui sillonnent ce monde qui nous parait clos aboutissent tous à un épanouissement, à un éblouissement, à une illumination. Jasmina Šopova, 2012.
  • Il me semble que la poésie d’Aco Šopov séduit et fascine non seulement par le grand talent et la maestria de son auteur, mais aussi grâce à sa noblesse et à son idéalisme, qui peuvent paraître pour ainsi dire utopiques et anachroniques – notamment aujourd’hui, à l’heure où triomphent le pragmatisme et la technocratie au détriment de la spiritualité. Mais en réalité, cette noblesse et cet idéalisme véhiculent des valeurs universelles, tournées vers l’Homme et ses origines, des valeurs éternelles sur lesquelles repose l’existence humaine et d’où elle puise son énergie. Roman Kissiov, 2013.